GODF. Affaire des fuites: Contremoulin répond

Publié par Jiri Pragman
Dans Divers

Ce contenu est réservé aux abonnés.Pour accéder à cet article, vous pouvez choisir de :

*Vous pouvez déverrouiller jusqu’à 3 articles par mois gratuitement.
jeudi 2 juin 2011
  • 4
    spahi
    2 juin 2011 à 20:10 / Répondre

    Ce qui n’est pas dit, c’est que les réunions du CO sont des tenues au grade de maitre auxquelles il est possible d’assister si le CO ne décide pas de se réunir en « comité secret » (voir le RG)
    Et notre règlement dit qu’on ne peut raconter ce qui est dit à un autre frère si on n’y est pas. Dans ce cas, c’est le compte rendu (pas le verbatim) qui est adopté après lecture et vote.
    La disposition du secret des travaux permet à chacun de s’exprimer sans peur d’être jugé.(et de se contraindre à parler d’une certaine façon et aussi d’en profiter pour faire passer des messages et quand de plus ce compte rendu se retrouve dans un blog public, admettons que pour le moins, ça pose problème.
    Le premier épisode du feuilleton paru sur le blog de Koch traitait d’un « différend » GC vs GA, celui ci est le deuxième sur le sujet.
    Je ne mets pas en cause GC car les documents produits sont accessibles à beaucoup et comme il le dit les fuites ne datent pas d’hier..

  • 3
    Ronan
    2 juin 2011 à 19:44 / Répondre

    Cher JB, ne décide pas à ma place de la confiance (ou de la défiance) que j’accorde à Guy Arcizet, et évite de tirer de mes remarques des conclusions que je ne partage pas. J’ai été fortement défrisé par une décision, et par celle-là seule, manifestement prise sous le coup de la rogne (au demeurant légitime et compréhensible). Et j’attends avec confiance une remise à plat d’ici le Convent, car, ne t’en déplaise, Guy Arcizet est un honnête homme, dans tous les sens du terme, et une personne hautement estimable en plus d’être un frère.

    Pour le reste, notamment les comptes, tu sais très bien que la présentation professionnelle d’une comptabilité analytique rend la gestion totalement opaque aux profanes en la matière. Soit on sait de quoi il en retourne, et l’on est capable de recouper les chiffres et de mettre des réalités derrière, soit on reste face aux colonnes comme une poule avec un couteau. Ce n’est pas la faute du GM, tout de même, si une énorme majorité des maçons (et plus largement, des militants associatifs pour qui le problème est similaire) est totalement étanche à la compta analytique!

    Quant à ce qui nous divise, nous verrons bien ce qui sortira du Convent. Oserais-je t’avouer que je l’attends avec la plus totale sérénité? Les frères en ont ras le tablier de l’UGODFM et des querelles byzantines sur la mixité, ils ont parfaitement compris ce qu’il y a avait derrière le miroir, ils n’aspirent qu’au retour de la sérénité qu’apportera pour de bon la liberté des loges d’initier et//ou d’affilier des femmes – ou de rester masculines – à leur convenance! C’est à l’évidence ce qui ressortira du Convent, comme le montrent toutes les décisions d’étape depuis un an.

    Je n’irai jamais t’imposer mes idées, j’apprécierais en retour que tu ne cherches pas à m’imposer les tiennes, comme c’est le cas avec les factieux de l’UGODFM depuis un an.

    Bon week-end…

  • 2
    JB31
    2 juin 2011 à 17:32 / Répondre

    Pour une fois je suis d’accord avec ce que vient d’écrire R… . et en particulier lorsqu’il dit ceci:
    « l’organe exécutif ne peut s’exonérer d’une totale transparence à l’égard des membres, et cette transparence passe par la mise à disposition de tous du verbatim des Conseils de l’Ordre. »

    Mais il n’y a pas que ce qui se passe aux réunions du Conseil de l’Ordre. Il y a l’information sur la gestion, les rapports des Commissaires aux comptes et leurs annexes par exemple … Il y a aussi la diffusion tardive, pour ne pas dire retenue, d’informations sur des décisions de justice par exemple, à comparer avec des diffusions hâtives comme des différents avec d’autres instances maçonniques. Il y a des diffusions sélectives, et des diffusions générales.

    Bref une attitude qui ne mène qu’à une chose: la suspicion et donc à entamer son crédit chez ceux qui lui faisaient confiance et à confirmer dans leur opinion ceux qui ne lui en accordaient pas. Un double erreur incompréhensible.

  • 1
    Ronan
    2 juin 2011 à 13:30 / Répondre

    Pas besoin d’Internet : je me souviens d’un Convent au cours duquel Alain Bauer, alors Grand-Maître, a sorti Le Monde de sa poche avant de lire son discours… le texte du discours y était publié in extenso, à quelques corrections de dernière minute près! Lorsqu’on connaît le délai de mise en page et d’impression, on ne peut qu’être impressionné par la prouesse journalistique!:=))

    La réaction de Guy Arcizet me semble, pour rester modéré, « épidermique » !
    Pour la première fois depuis qu’il a pris le manche, je me sens heurté de plein fouet par une décision que n’importe quel maçon du GODF (attaché à la transparence de l’organe exécutif qu’il a contribué à élire par le vote de son délégué aux Congrès), ne peut accepter sans broncher : l’organe exécutif ne peut s’exonérer d’une totale transparence à l’égard des membres, et cette transparence passe par la mise à disposition de tous du verbatim des Conseils de l’Ordre.

    Ensuite, que l’on recherche et punisse ceux qui trahissent leur serment est une autre affaire.

    Si les décisions issues des délibérations sont fermes et éclairées, l’effet d’éventuelles fuites restera superficiel. On peut penser ce que l’on veut d’Alain Bauer, mais force est de reconnaître qu’il se fichait comme d’une guigne de ses opposants, pourtant virulents, dans la mesure où il maîtrisait superlativement ses dossiers (comme le montrent les compte-rendus des Conseils de l’Ordre de l’époque, publiés in-extenso, eux !).

La rédaction de commentaires est réservée aux abonnés. Si vous souhaitez rédiger des commentaires, vous devez :

Déjà inscrit(e) ? Connectez-vous