la GLFF

la GLFF à la pointe de la lutte contre la prostitution

Publié par Géplu

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mardi 6 octobre 2015
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    guillaume
    8 octobre 2015 à 12:30 / Répondre

    La prostitution serait le plus vieux métier du monde. C’est Rudyard Kipling qui a utilisé pour la première cette expression en 1888. La Bible parle abondamment de la prostitution et la condamne. Jephté, l’un des juges d’Israël, est fils d’une prostitué (Juges 11, 1). Se sont deux prostituées qui se disputent l’enfant devant Salomon, qui incita celui-ci à rendre son célèbre jugement (1 Rois 3, 16-28). Le roi Salomon avait «sept cents femmes (…) et trois cents concubines» (1 Rois 11:3),. Le projet de la Grande Loge féminine de France (GLFF) me semble justifié, sauf à sanctionner pénalement les clients, ce qui ne paraît pas du tout raisonnable. Si les sœurs ont peur que leur mari aille au bordel ou se laisse séduire par une prostituée sur la voie publique, ce n’est pas en le verbalisant qu’il s’abstiendra. Le résultat d’ailleurs serait que l’épouse apprenne que son mari l’a trompée et cela avec toutes les conséquences de divorce possible etc. Beaucoup de ménage seraient brisés inutilement. La police ne doit pas perdre son temps à surveiller, traquer et verbaliser les clients. La police ne peut déjà plus faire face à la grande ciminalité. Soustraire les policiers à cette tâche pour traquer les maris infidèles, serait déraisonnable. Le client n’est pas un criminel. Il cherche à assouvir ses passions sexuelles et si cela est avec le consentement d’une femme majeure rémunérée, cela ne peut être considéré comme un acte délictueux. Le travail de la police, c’est s’occuper des criminels. Les proxénètes tombent dans cette catégorie, pas le client. Il faut punir très sévèrement les « proxénètes » (des peines de prison fermes, des amendes énormes), la saisie de tous les biens qu’ils ont acquis » délictueusement en exploitant les prostituées, victimes de ces malfrats. S’ils n’ont pas la nationalité française, il faut aussi après condamnation des « proxénètes », les expulser du pays avec interdiction d’y revenir pendant 10 ans. Ce n’est pas raisonnable que la GLNFF demande de verbaliser et de poursuivre les « clients ». La police doit mettre tout en œuvre pour coincer les proxénètes, ce sont eux les criminels, et les lois doivent réprimer très sévèrement le proxénétisme. Si les femmes sont exploitées par des proxénètes, il faut les aider à sortir de la prostitution, parce que c’est le type de prostitution, le plus condamnable. On peut bien sûr aussi aider socialement les autres prostituées, qui travaillent pour leur propre compte, à abandonner la prostitution. Leur situation est différente, n’étant pas menacées et exploitées, par un proxénète sans scrupules. Seule la Suède et la Norvège pénalisent le client, mais ce sont alors des lois liberticides et on se trompe de cible, le criminel c’est le proxénète, non pas le client, chères sœurs.

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