Des nouvelles d’Alain Bauer

Publié par Jiri Pragman

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dimanche 9 décembre 2007
  • 9
    isis
    12 décembre 2007 à 11:08 / Répondre

    questions insistantes, que formulées au futur simple, doivent se poser comme moi les profanes en attente au fond du coeur…

    en oubliant Mr A.B.

  • 8
    deslilas
    12 décembre 2007 à 07:34 / Répondre

    La seule question à se poser ne serait elle pas qu’est ce que la Franc-maçonnerie nous apporte et qu’est ce que nous lui apportons ?
    Autrement dit est ce le moyen de se constituer un carnet d’adresse et une posture que l’on peut monnayer pour promouvoir sa personne et son cabinet de consultance et un lot de consolation pour les laissés pour compte de la politique.
    Chacun trouvera aisément la réponse pour soi-même et pour le « F » AB.

  • 7
    Philippe
    11 décembre 2007 à 10:28 / Répondre

    D’accord avec Eliram.
    Les articles à propos d’Alain Bauer posent brutalement deux autres questions :
    Etre professionnel de la politique est-il compatible avec l’état de franc-maçon ?
    Faut-il radier des loges les hommes politiques ?
    Il faut d’emblée convenir que dans la pratique, dans le réel et non dans le fantasmé, l’activité politique a plus à voir avec Le Prince de Machiavel qu’avec toute autre œuvre de fiction, surtout dans ses rapports avec la morale.
    Il appartient aux seuls « sujets » d’observer la morale.
    Les politiques, eux, peuvent s’en affranchir à condition de se ménager la possibilité de donner le change à tout instant, de rouler dans la farine leurs sujets quoi !
    Donc !
    Soit on fait un procès à tous les FF s’activant en politique, ce serait moral !
    Soit on laisse Bauer et consorts hors de nos discussions maçonniques qui finissent par devenir sur ce sujet des brèves de comptoir !!!

  • 6
    Eliram
    11 décembre 2007 à 01:15 / Répondre

    Alain Bauer appartient à ces personnages que je n’arrive pas à aimer tout en leur trouvant certaines qualités. Dans les qualités, je mets à son actif sa volonté – que je crois sincère – d’avoir essayer de dépoussiérer la vieille dame qu’est le Grand Orient et rendre l’obédience un peu plus transparente (s’il l’on peut parler de « transparence » en FM). Je partage avec lui, et avec quelques autres maçons encore bien trop minoritaires à mon goût, cette pensée que la FM doit faire son coming-out quoi que je suis encore interrogatif quant aux limites de celui-ci (peut-être devrais-je moi aussi écrire un essai ?). Peut-être Bauer à poser les bases de cette réflexion maladroitement ou dans son intérêt immédiat … j’en sais rien mais, par optimisme dans le genre humain, je pense qu’il a cru bien faire.
    Sinon, son rang « d’expert », son titre officiel et assumé « d’homme de réseaux » (il l’affiche dans l’hebdomadaire Challenges) et autres cartes d’entrée dans la société du spectacle qui me hérisse les poils me le rendent détestable. Mais on ne peut pas reprocher à un seul homme chose que bons nombres font.

    Mais au-delà d’Alain Bauer qui n’est pas très intéressant autant comme criminologue qu’en terme d’ancien Grand Maître du GO, la remarque d’Etoile me parait plus pertinente. Pour répondre rapidement à Etoile, la franc-maçonnerie est une curiosité journalistique car elle n’appartient pas à la société du spectacle. Au fond, le commun des mortels ne connaît pas les noms des Grands Maîtres et Grandes Maîtresses des principales obédiences et ne sait pas grand chose de l’Ordre. Vu que la franc-maçonnerie échappe à la télévision, ne communique pas ou alors si peu, n’a pas de « penseurs » institutionnels et reste discrète, elle attire la suspicion. Le journaliste politique vit encore avec les vieux schémas comme quoi ça serait un think tank folklorique et questionne la relation de la franc-maçonnerie comme le rapport d’une institution avec une autre (et en l’occurence la République). C’est tout. Le journaliste « généraliste » lui questionne le rapport avec l’institution et la société. Ceci n’offre aucun relief, n’interroge pas les différentes de maçonnerie, n’envisage même pas leur existence et limite l’analyse à la face visible de l’iceberg. Mais, sans vouloir te faire désespérer Etoile, les journalistes font la même chose avec plein d’autres domaines. Si tu lis la presse, tu ne lieras jamais un article sur l’islam qui t’explique les différents courants juridique dans le sunnisme.

    Heureusement que Jiri Pragman est là pour réabiliter un peu la profession journalistique !

  • 5
    Jacques Cécius
    10 décembre 2007 à 17:43 / Répondre

    Ce n’est pas la première fois que « Marianne », que j’apprécie par ailleurs, titille la maçonnerie. cela est curieux de la part d’un hebdomadaire RéPUBLICAIN avec des collaborateurs comme J F Kahn.
    Il est vrai que le « Nouvel Obs », réputé de GAUCHE, n’st pas tendre non plus avec nous. Cela fait vendre.
    Ce n’est pas parce que quelques maçons se montrent indignes de leur Ordre que la maçonnerie doit être attaquée, quelques fois perfidement.
    « Seigneur occupe toi de mes amis, je me charge de mes ennemis ! »

  • 4
    Etoile
    9 décembre 2007 à 19:01 / Répondre

    Depuis que je connais un peu la franc-maçonnerie, s’il y a une chose que je ne parviens pas à comprendre, c’est le décalage immense qui existe entre ce qu’elle est (avec beaucoup de qualités et aussi des défauts) et comment elle est perçue.
    C’est pourtant extrêmement facile de se renseigner. Là, personne ne peut me contredire : moi, j’avais quinze ans, je ne connaissais personne, je n’avais même pas Internet à l’époque, mais moins de deux semaines après m’être pour la première fois posée la question, je connaissais en gros l’histoire de la franc-maçonnerie spéculative, je savais qu’il existait des réguliers et des irréguliers, je connaissais les noms, les adresses et les spécificités des principales obédience françaises, et j’étais à peu près au courant de toutes les dérives possibles et imaginables… Et je n’aurais pas fait l’erreur d’écrire que Bauer était en grand maître de toute la franc-maçonnerie !

    Avec Internet, on trouve tout ça en moins d’une heure, alors je ne comprends pas que l’on puisse parler d’une chose sans en connaître un minimum dessus.

    Il y a sans doute plein de gens qui n’y connaissent rien et que ça n’intéresse pas, ce que je respecte, mais quand on ne sait pas de quoi on parle, on se tait, sauf si c’est pour poser une question, bien sûr 🙂

    Donc, hormis une énième apparition médiatique de Bauer, ce dont je me fiche complètement, pour moi se pose la grande question réalité/perception.

    Moi je suis une idiote qui croit encore que les journalistes vérifient leurs informations ou du moins qu’ils se relisent avant de publier leurs articles, mais en France en ce moment, ça semble être beaucoup demander… (et ça ne concerne pas que Marianne, bien sûr).

    Etoile

  • 3
    André
    9 décembre 2007 à 18:59 / Répondre

    L’article est me semble t-il plus orienté vers une critique du personnage que vers l’institution

  • 2
    isis
    9 décembre 2007 à 18:03 / Répondre

    moi , ça me donne la nausée, les commentaires….

    heureusement, Philippe B. et une jeune femme (Ingrid ?) me remettent le coeur à l’endroit.

    finalement, je ne regrette pas de ne pas m’être abonnée à Marianne.

  • 1
    EmmanuelM
    9 décembre 2007 à 15:19 / Répondre

    Le journaliste de Marianne était-il obligé de préciser (une fois de plus) qu’Alain Bauer est ancien Grand Maître du GODF ? S’il est question d’information la réponse est non, s’il est question de racoler des lecteurs la réponse est oui…
    La lecture des commentaires est intéressante, ça nous montre à quel point les gens sont manipulés par la presse et ne retiennent que ce qu’ils ont envie de retenir…le sensationnel..les affaires…

    Emmanuel.

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