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Roger Dachez

Les premiers Hauts Grades Écossais : l’énigme des origines (1730-1800)

Publié par Géplu
Dans Divers

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mercredi 4 février 2026
  • 15
    Jean van Win
    9 février 2026 à 12h59 / Répondre

    Houps !!!
    Je viens d’aller voir sur Amazon. On le trouve à 2000 euros. j’en déduis qu’il s’agit d’une faute de frappe. Hélas…
    Il y a eu plusieurs éditions, en fait.
    Ils sont fous ces profanes…

  • 14
    Jean van Win
    9 février 2026 à 12h48 / Répondre

    >>>>13
    Un mensonge éhonté qui traduit la prétention de nos ancêtres du XIXe siècle qui se sont permis de mensongères et incroyables vantardises . Je viens de relire mon bouquin, à toute vitesse. Je n’en croyais pas mes yeux. On oublie vite !

    Pour ceux qui aiment les anecdotes son titre est : « Un roi franc-maçon : Léopold 1er de Belgique ». Editions Telelivre Contient la reproduction de deux tableaux de loge de Zur Hoffnung, portant le nom du roi des Belges. Et ce jusqu’en 1840 !!
    Une grandiose imposture. Mais très belle photo de couverture montrant les lettres CKS le tête en bas.
    Ne se trouve probablement que sur Internet.
    L’addition de trois faux plus trois faux plus trois faux donne un tout faux A VISEE POLITIQUE.

    • 16
      Pierre Noël
      10 février 2026 à 19h45 / Répondre

      Extrait du procès-verbal du 1er jour du 7ème mois 5813 de la loge Zur Hoffnung, Or. de Berne, GODF :
      « Le Vén. M. en Ch. communique à l’assemblée des Maîtres que le prince d’Anhalt-Coburg, actuellement général dans l’armée de S.M. l’Empereur de Russie, a exprimé le désir d’être reçu maçon dans l’ordre Royal et membre de notre R.At. , mais que, vu les circonstances de l’époque [3], il ne lui serait pas possible de se rendre à cet effet dans notre Or. Ce qu’ayant entendu, et considérant : que l’initiation de Son Altesse étant de soi profitable à l’Ordre Royal, elle ne pourra que faire honneur à notre Orient ; que suivant nos statuts, tout Chevalier Rose-Croix a le droit de donner la lumière à des profanes [4], aux lieux où ne se trouvent pas des loges régulières ; que le Très Respectable et Cher Frère de Schifferlin, membre de notre loge, possède le droit précité, en vertu de son rang maçonnique : l’Assemblée décide par dix-huit voix contre deux, qu’elle donne au Frère de Schifferlin l’autorisation de procéder à cette réception au nom de la Respectable Loge l’Espérance à l’Orient de Berne, bien entendu que l’acte aura lieu solennellement [5], et qu’il y sera tenu le meilleur compte des obligations maçonniques. »
      Accessoirement. Schifferlin était maçon, R+ et l’amant de la soeur de Léopold.
      Quel beau mensonge ! Quelle imposture !
      (Voir mon articulet sur Hiram.be)

  • 12
    Jean van Win
    7 février 2026 à 15h49 / Répondre

    >>>>>>9
    Voilà une journée comme je les aime, avec des interventions bourrées d’informations pleines de découvertes résultant d’analyses réfléchies élaborées par des FF/SS qui travaillent et ne se bornent pas à infliger sempiternellement leurs croyances et leurs opinions à ceux qu’ils ont promis d’aimer.

    Mais d’où vient mon « ton bourru » gentiment évoqué ci-dessus ?
    J’ai souvenir d’avoir bien fait rigoler certains, venus de France et de Navarre, de même que lors de l’exécution capitale publique d’une fausse statue d’un faux roi franc-maçon, exhibée avec faste dans des locaux maçonniques majestueux.

    Tout le petit monde maçonnant connaît désormais la vérité à propos de ce faux naïf. Et pourtant, si j’ose ce sacrilège : Adhuc Stat.

    Ton bourru ?
    La maçonnerie fait bien rigoler ceux qui ont le sens de l’humour et de l’autodérision. Et il y a souvent de quoi. Non peut-être ?!

    • 13
      Pierre Noël
      8 février 2026 à 18h19 / Répondre

      « La fausse statue d’un faux roi franc-maçon, faux naïf, exhibée avec faste dans des locaux maçonniques majestueux. » !!? L’addition de trois faux donne quoi ?

  • 9
    Pierre Noël
    6 février 2026 à 11h29 / Répondre

    Ars Macionica (Bruxelles) a été crée en 1994. Se voulant loge de recherche à l’instar de ses homologues étrangères, elle organise trois réunions annuelles alternativement dans les trois langues locales, néerlandais, français, anglais. Ces réunions ne se plient à aucun des landmarks de base de la fm (tuilage, ouverture et fermeture, grandes lumières, bible ouverte, tableau de loge). Elles ne sont donc pas des « tenues » au sens propre, (quoiqu’en respectant la forme, code vestimentaire, disposition des lieux, des officiers, circulation de la parole, courtoisie des débats). Elles sont ouvertes à tout maçon (et quelques profanes se mêlent parfois eux).fb
    Nous avons eu comme conférenciers JF Var, Cécile Révauger, Pierre Mollier, john Hamill, Mathew Scanlan, Alan Bernheim, Philippe Michel, Yvan Jaunaux, Robert Cooper, un ou plusieurs GM du GOB …,Carinne C.de la GLFB …
    Pendant un de ses intermèdes « réguliers », JVW fut un excellent VM, dans les trois langues, présidant avec brio des commissions tumultueuses, avec l’air bourru qu’on lui connaît.
    C’est à une de ces réunions qu’est invité R.Dachez.

  • 6
    Jean van Win
    5 février 2026 à 17h06 / Répondre

    >>>4 : Yvan d’alpha

    Internet dit ceci ( et d’autres « auteurs aussi ) !
    L’exil de Jacques II. La franc-maçonnerie pénètre pour la première fois en France.
    Pourrais-tu développer ton point de vue pour nos jeunes frères aux-quels on fournit beaucoup d’ivraie pour peu de bon grain ?
    Merci pour eux.

    • 8
      Yvan d'Alpha
      5 février 2026 à 20h36 / Répondre

      MBCF Jean. L’exil de Jacques II et sa cour, ses proches a selon toute logique impliqué l’arrivée de maçons sur le territoire du Royaume de France. Ont-ils peut-être participé a l’émergence de la maçonnerie chez nous, c’est possible. Mais avons-nous des tracés de tenues ou des livres d’architecture qui en attestent ? Pire, lorsqu’il est prétendu que les stuartistes pratiquaient un rite de type antient, parfois qualifié de maçonnerie antédiluvienne, n’est-on pas dans un pur fantasme.
      J’aurais très envie de me tromper mais j’ignore si des preuves existent.

  • 5
    Jean van Win
    5 février 2026 à 16h06 / Répondre

    Enfin !! J’aurai finalement vu cela de mon vivant en franc-maçonnerie. Après 65 ans de patience et d’espérance. !
    Des Frères qu’on aurait autrefois (parfois) dits « ennemis » se parler, s’écouter, s’apprécier sans (trop) se préoccuper de savoir s’ils sont plutôt ceci ou bien vraiment cela S’ils croient en ceci ou bien en cela. Si le monde résulte d’un hasard ou d’une nécessité. Je m’en fous, et la plupart d’entre nous s’en foutent, amha.
    Je désespérais de voir une telle évolution , qui va tout à fait dans le bon sens.
    Qu’importe donc le vin ? Pourvu qu’on ait l’ivresse.
    Rites, obédiences juridictions : autant en emporte le vent Un rien suffit, néanmoins!
    Je vais encore me faire des amis…

    • 7
      Joab’s
      5 février 2026 à 17h27 / Répondre

      Et bien oui, mon cher Jean. J’aime te retrouver ainsi, critiquant des convenances, idées reçues, institutions vénérées sans s’interroger sur leur sens, obligations de croyances invérifiables, discours pontifiants, futilités de “ je te reconnais pas, nananère!”.
      Et venant de toi, une fois balayées ces oripeaux encombrants la FM, il est certain que tu peux nous apporter des perles qui font que quand on rentre à la maison on se sent plus FM qu’avant.
      Pardon d’avoir pratiqué ce que je critique : les félicitations personnelles.

  • 3
    Arnaud Laehert
    4 février 2026 à 22h44 / Répondre

    Ce sont bien les universitaires, historiens, chercheurs, en somme les scientifiques qui sont dignes d’intérêt et non les charlatans et les gourous.
    Je me permets cette précision parce que fleurissent en franc-maçonnerie un nombre non négligeable d’autoproclamés historiens ou initiés qui racontent n’importe quoi.

    • 4
      Yvan d'Alpha
      5 février 2026 à 7h11 / Répondre

      Exact. C’est par exemple très courant de voir des bêtises écrites sur l’apparition de la maçonnerie en France prétendument avec les migrants Stuart alors qu’il n’y a aucun document qui en atteste. Quand le fantasme et le mythe répétés sans cesse deviennent des légendes et finalement des croyances …

      • 10
        Etienne Hermant
        6 février 2026 à 18h15 / Répondre

        L’existence de Francs-maçons jacobites « faits maçons » en Écosse et en Irlande est attestée en France depuis 1689.
        .
        On ne peut pas prétendre qu’il n’existe pas de documents.
        L’analyse des « Stuart papers » permet, en effet, d’envisager, à cette époque, une vie maçonnique dans l’hexagone, quoique fortement réduite et épisodique, avant la création d’une Loge par les stuardistes en 1725, répertoriée par Joseph de Lalande, sans toutefois en préciser les contours.
        .
        Le magistrat Philippe-Valentin Bertin du Rocheret (1693-1762) dans une lettre à un ami signale que la franc-maçonnerie a été importée en France par des officiers de Jacques II en 1689.
        Il y a cette étude, controversée il est vrai, d’un certain Rapin de Thoyras, publié en 1739, cité par René le Forestier dans son ouvrage « La Franc-maçonnerie templière et occultiste au XVIIIe et XIXe siècle, 1970 », qui indique : «Jacques II avait établi les degrés maçonniques supérieurs pour récompenser le loyalisme des Écossais qui avaient été ses plus fidèles partisans ; c’est pourquoi les hauts grades portaient ce titre générique(…) Mais Jacques étant mort entre-temps, (en 1701), on en est alors resté là et ils n’ont plus fait parler d’eux jusqu’en 1725, année où ils se sont répandus partout ».
        .
        La Loge des « Moderns » entrera en lice en 1734 avec la venue du duc de Richmond et du Docteur Désaguliers sur le sol français ce qui semble bien avoir été les prémices vers une Maçonnerie française structurée.
        .
        Il apparaît par recoupements que des réunions maçonniques jacobites discrètes s’établissaient ci et là en France dans des auberges en rase campagne ou dans des lieux privés, qu’ils nommaient des « clubs » ou encore « notre demeure », on peut le supposer pour mieux brouiller les pistes, les espions anglais étant en embuscade prête à intercepter leurs correspondances cryptées, et même si ces désignations peuvent être sujettes à interprétation.
        .
        Cela leur permettait d’entretenir une flamme combattante intacte.
        Il semblerait bien qu’il s’agisse là de l’une ou l’autre initiative prise à titre individuel, sans plus.
        Ils ne tenaient pas de registre pour ne laisser aucune trace et changeaient fréquemment de lieu.
        .
        Leurs correspondances font état que du temps du défunt Louis XIV, le papiste Jacques III en exil, nommait le Roi de France « Monsieur Maçon » et sa résidence de Versailles « Palais du Maçon ».
        .
        On a pu recenser que de nombreux maçons écossais et irlandais libres du Métier ont suivi Jacques II en France et en Italie en 1689.
        .
        En cette fin de siècle, les maçons écossais non opératifs se sont multipliés jusqu’à être plus
        d’une centaine en 1717.
        Dans la Loge écossaise de Dublane, par exemple, largement acquise à la cause jacobite, plusieurs gentilshommes qu’on a pu répertorier, se mirent au service de Jacques II sur le sol français.
        Cette Loge ne fonctionnait plus comme une Loge opérative.
        On y opérait le même jour la réception d’un Apprenti entré et d’un Compagnon Fini au lieu du délai prescrit par les usages de sept années entre les deux réceptions.
        .
        La Loge du père d’Anderson, la Loge d’Aberdeen, ne fut pas en reste.
        Entre 1670 et 1699 sur 49 Frères reçus Compagnon, 30 n’appartenaient pas au métier.
        Dès 1691, plusieurs membres participèrent aux campagnes jacobites.
        .
        Songeons encore à la Loge Dumfries, largement spéculative.
        Francis Maxwell of Tinwald y fut admis en 1712.
        Membre de la gentry papiste et jacobite, il manifestera en faveur du prétendant Jacques III Stuart en 1714 à Lochmaben et le proclama Roi légitime d’Angleterre, d’Ecosse et d’Irlande en 1715.
        Il se battra sous les ordres du Comte de Mar, et du comte James Radcliffe of Derwentwater, tous deux Maçon.
        .
        Cette Maçonnerie avait à sa disposition les Cérémonies du « Mot de Maçon » que nombre de Loges véhiculent, tel précisément la Loge de Dumfries et celle d’Aberdeen.
        .
        On fait le plus souvent état d’oppositions entre stuardistes et Hanovriens.
        Il y eut pourtant plusieurs rapprochements entre ces Frères, tel le duc de Mar qui rencontra son « Frère » Charles Churchill, du parti Whig, ou le cas du Chevalier Ramsay qui s’affilia en 1730 à Londres à une Loge de la Grande Loge, ou encore le baron von Stoch, espion anglais, qui tenta une réconciliation à Paris et à Florence.
        On peut également citer le jacobite O’Heguerty qui, à la suite d’une rencontre fraternelle avec le duc de Wharton, invita ses deux compères, Radcliffe et Mac Leane, à le prendre comme Grand Maître de la Franc-maçonnerie française en 1723.
        .
        La Maçonnerie jacobite est très spécifique, même si les Rituels pratiqués semblent bien avoir été les mêmes de part et d’autre du Channel.
        .
        C’est une maçonnerie qui fait uniquement allégeance à leur roi et à la religion catholique, une monarchie de droit divin, excluant toute autre attitude, avec, comme on l’a vu, des embryons de réunions maçonniques plus que disparates qui ne tendent pas à se structurer en Grande Loge, comme pour la Grande Loge londonienne.
        Ils se réfugient dans un passé guerrier, largement révolu, en s’identifiant à des Ordres de Chevalerie religieuses.
        Ils ne glorifient ni l’Architecture, ni les sciences contrairement à la Grande Loge.
        Ils rejettent le Régime Parlementaire protestant anglais qui autorise une liberté d’action nouvelle au sein même de la Monarchie.

        • 11
          Pierre Noël
          7 février 2026 à 10h20 / Répondre

          FRENCH-IRISH FAMILY OF WALSH and THE LODGE IN THE FRENCH-IRISH REGIMENT OF WALSH. By W.Bro. J. E. Shum Tuckett, P.M., 8076, P.A.G.S.B., Eng. AQC 38 (1925) p 190

          King James II était en Irlande en mars 1689, un an après la »glorious Revolution »
          1688 : FM in Ireland in 1688 (chetwode-crawley). Tripos (discours de fin d’études) in july 1688 : allusions à la FM dans discours devant université anglicane (Trinity College). Fm n’était pas une nouveauté ! (« Sir Warren freemasonized the new way »). Donc Deux façons de devenir FM, la nouvelle et l’ancienne.
          Bataille de la Boyne July 1690 (fuite James II sur le Lauzun, commandé par James Walsh dont les propriétés près de Kilkenny furent forfeited).
          1691, après désastre de Limerick, départ troupes irlandaises (wild geese). Etablissement troupes irlandaises en Bretagne
          Walsh et sa famille servirent ensuite dans la French Navy. Le fils, Philipp, devint corsaire et armateur. The two youngest of the four sons of Philip Walsh of St. Malo were both of them on intimate friendly terms with the Old Pretender and his family and also in close touch with the French King and his Ministers. These were Antoine Vincent Walsh and Francois Jacques Walsh. Antoine Vincent (1703-1763), after a period of service in the French Navy, settled at Nantes, and became a wealthy shipbuilder. He and his friend and compatriot, Heguerty, a shipowner and shipbroker, resident in Paris, were the principal agents entrusted with the important task of making the preparations for the expeditions to this country projected for 1744 and 1745,
          Heguerty, or D’Heguerty as he signs himself, with Charles Radcliffe (Lord Derwentwater) and an untraced Mac Leane , founded in 1725 the first Lodge in Paris, out of which within about seventeen years there developed an organisation attracting members from all classes, not excepting the highest, with Lodges in many parts of the country. This organisation was not an off-shoot from the Grand Lodge of England, but an independent foundation set up by adherents of the exiled Stuart claimants to the throne of Great Britain.
          That the ‘ old ‘ way of ‘ Freemasonising ‘ in Ireland in 1688 and the Freemasonry of the Radcliffe-Heguerty body of 1725 were akin can hardly be open to doubt. There is indubitable evidence that in the middle of the eighteenth century there was an extensive Masonic organisation which claimed to have Prince Charles Edward Stuart for its Grand Master. The earliest dated Lodge in the 1776 GODF List is of the year 1746. It is no rash speculation that this organisation was a continuation of the one which grew out of the Radcliffe-Heguerty Lodge at Paris in 1725.
          On July 2, 1745, Prince Charles set sail from St. Nazaire for Scotland in the Dutillet (Du Teillay), a fine privateer (150 tons, 18 guns) owned by Antoine Walsh, who went with him. He landed at Borodale on August 16th, and on the 19th sent off despatches to his father and to the Kings of France and Spain by Walsh, having first knighted him and presented him with a sword of honour. King James III (The Old Pretender) created Antoine Vincent Walsh Earl Walsh in the Peerage of Ireland (Patent. October 20th. 1745.), and King Louis XV at once put him in charge of the preparations for the expedition to be sent from Dunkerque in support of Prince Charles. The Warrant or Commission (dated November 16th, 1745, signed Louis and Phélyppeaux) confers remarkably extensive powers on Earl Walsh. From a letter from Maurepas to Earl Walsh, dated Versailles, December 24th, 1745, we learn that :- . . . instead of 12 battalions of which there was question at first, there will be 18 to be embarked, of which the 6 Irish will form part, and to these will be joined a Regiment of Dragoons, with that of Fitz James also. The last-named was no doubt the ‘ Regiment of Irish Cavalry of Fitz James,
          A Military Lodge was certainly at work in 1772 in the Walsh Regiment, for in that year it made an application to the Grande Loge with the result that it was officially granted seniority from, and permission to date its ‘ constitution ‘ at, March 25th, 1688, these decisions being confirmed by the Grand Orient in 1777. A similar petition from a Lodge at Dunkerque (which claimed to have existed in 1721) did not meet with quite the same success, for it was granted by the G.O. seniority only from 1756. Thus we see that these claims were not granted at random but after some enquiry into their validity, and the natural conclusion to draw is that the Walsh Regiment Lodge was able to produce evidence (which seemed good to the G.L. and G.O.) of its existence in 1688, but the Dunkerque Lodge could not point to any such evidence reaching back beyond 1756. The services of the Loge de St. Jean de Montmorency-Luxembourg in the Hainault Regiment in the reconstruction of the Grande Loge were rewarded by the appointment of ALL its members to seats and votes in Grande Loge (April 18th, 1772). With one or two exceptions they were all nobles, and, of course, all were officers. No less than 11 of the 17 Grand Officers were chosen from among them, including the Administrateur General (Pro-G.M.). The seniority and date of ‘ constitution ‘ accorded to this illustrious Lodge was from 1762 ; the Vivarais 1759 and Dauphiné 1760. Now, remembering the fierce rivalry and jealousy which is a characteristic of the relations between different military units, the pride of patriotism in which Frenchmen have never been wanting at any time, and the haughty intolerance of the noblesse of the ancien regime for any but their own caste, is it conceivable that the members of the St. Jean de Montmorency-Luxembourg and the other two Lodges would have allowed a Lodge in a rival Regiment, and not a French Regiment commanded by French Officers, but one composed of Irish refugees and commanded by Irishmen, to be put over their heads-especially as they were in a position to prevent it ?

  • 2
    MARKOV 3
    4 février 2026 à 15h45 / Répondre

    Effectivement, l’ouvrage évoqué plus haut devrait figurer dans la bibliothèque de tout maçon soucieux de connaître l’histoire de l’Ordre.

  • 1
    Yvan d'Alpha
    4 février 2026 à 7h20 / Répondre

    Le livre co écrit avec John Belton sur ce sujet peu défriché vaut largement le coup d’oeilW

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